Les feuilles commencent par être mises à flétrir afin de perdre une part de leur humidité. Elles sont ensuite découpées en petits morceaux et broyées, puis mises à fermenter. C'est au cours de cette opération qu'elles passent du vert au brun.
Une fois séchées au four, il ne reste plus qu'à les trier par taille et éliminer les poussières, grâce aux rouleaux chargés d'électricité statique.
Le thé le plus fin, appelé dust, est le plus fort. Le plus gros, ou broken pekoe, est le plus parfumé.
La plantation de thé de Sahambavy s'étant à perte de vue: au total 400 hectars. Au moment de la récolte 400 cueilleurs s'affairent à récolter quelques feuilles par arbres. Car seules deux ou trois feuilles seulement de la plante sont récoltées pour faire du thé. Finalement, le thé est emballé et vendu. Seule une faible part est consommée localement. La majorité des 500 tonnes produites annuellement est exportée vers le Kenya, marché international du thé pour l'Afrique. |
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